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Mieux vendre à l'Export

QUESTIONS/REPONSES

 

  1. Comment mener sa démarche commerciale ?
  2. Comment négocier son contrat de vente ?
  3. Comment facturer ?
  4. Comment se garantir ?
  5. Comment se financer ?
  6. Comment gérer ses encaissements ?
  7. Comment organiser le recouvrement de ses créances ?
  8. Comment gérer les litiges ?
  9. Comment externaliser la gestion de ses comptes clients ?

 

 

 

1. Comment mener sa démarche commerciale ?

La vente à l’export nécessite des outils adaptés, comme l’élaboration d’une documentation en langue étrangère. Il faut également envisager d’être présent aux salons spécialisés, et d’avoir recours à un représentant local.
La disponibilité et la qualité des renseignements commerciaux varient beaucoup d’un pays à l’autre. Cette hétérogénéité doit être prise en compte dans la démarche commerciale.

NOTRE CONSEIL : L’exportateur peut s’appuyer sur des conseils extérieurs pour mener son action commerciale en toute confiance. Le factor apporte une solution clé en main lui permettant de sécuriser le montage de son exportation.

 

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2. Comment négocier son contrat de vente ?

Il est important de connaître le droit applicable et la juridiction compétente. Le choix d’un Incoterm, dont l’application est universelle, permet de limiter les litiges liés aux conditions de vente.
Une rédaction adaptée du contrat est un facteur clé de réussite à l’export. Il convient donc de tenir compte des spécificités juridiques et culturelles de chaque pays.

NOTRE CONSEIL : La rédaction du contrat et des conditions générales de vente doit être confiée à un spécialiste. Par ailleurs, le factor, présent dans la plupart des pays industrialisés par l’intermédiaire de ses réseaux, assure à l’exportateur la bonne exécution de son contrat.

 

 

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3. Comment facturer ?

L’exportateur doit connaître les habitudes de facturation des pays et notamment les délais de paiement. Ceux-ci demeurent très disparates même en Europe et ce, malgré de nombreuses tentatives d’harmonisation.
Il est primordial de bien choisir la devise de facturation, en privilégiant l’Euro, et de prévoir dans le cas contraire la couverture du risque de change.

NOTRE CONSEIL : L’exportateur doit essayer d’imposer les termes de la facturation. Le factor offre à l’exportateur son expérience en matière de délais de paiement.

 

 

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4. Comment se garantir ?

Pour le court terme (vente à 180 jours maximum), il existe deux types de garantie : la garantie à la production, qui couvre le risque de fabrication, et la garantie à la facturation, qui couvre le risque de défaillance de l’acheteur. Dans ce dernier domaine sont proposés l’assurance-crédit, le crédit documentaire, ou la garantie bancaire. Il convient de sélectionner la garantie la mieux adaptée à la valeur de la transaction.

NOTRE CONSEIL : Il est indispensable de rechercher systématiquement une garantie avant la vente, et de tenir compte des délais nécessaires pour l’obtenir.


 

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5. Comment se financer ?

Il existe des solutions de financement adaptées aux différentes phases de prospection, production et facturation. C’est dans cette dernière phase que se situent la mobilisation de créances nées et l’affacturage. Le financement dans la devise de règlement permet de prévenir le risque de variation de change.
L’entreprise pourra d’autant plus facilement mobiliser son poste clients export qu’elle aura pris soin de sécuriser préalablement ses ventes.

NOTRE CONSEIL : Les sociétés d’affacturage proposent à l’exportateur un financement immédiat des créances cédées. En assurant la gestion complète du poste clients export et la garantie des créances, l’affacturage allie souplesse sécurité et disponibilité.

 

 

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6. Comment gérer ses encaissements ?

Les moyens de paiement classiques tels que le chèque, l’effet de commerce et le virement sont à privilégier pour des opérations courantes et régulières avec des partenaires connus. Les encaissements documentaires conditionnent la délivrance des documents d’exportation (transport et autres) au paiement.
Le choix du moyen de paiement, qui est fait contractuellement, doit prendre en compte les usances juridiques et financières du pays de l’acheteur.

NOTRE CONSEIL : Les critères du choix pour l’exportateur dépendent du degré de sécurité ou de rapidité recherché. Le factor, bénéficiant de l’expérience de son réseau de correspondants, peut le conseiller utilement dans ce choix.

 

 

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7. Comment organiser le recouvrement de ses créances ?

La gestion du compte clients export passe par une relance efficace des créances dans les délais impartis. Le recouvrement en interne demande des moyens humains et financiers importants.
Un bon recouvrement nécessite la mise en place d’outils de relances personnalisées et de suivi des paiements adaptés aux spécificités des pays et des débiteurs concernés.

NOTRE CONSEIL : Si le client est contacté dans sa langue, par un spécialiste implanté localement tel que le factor, il se montrera beaucoup plus attentif à régler ses factures.


 

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8. Comment gérer les litiges ?

En dehors des frontières, les risques de litiges sont plus difficiles à anticiper : la communication est plus complexe et les moyens d’action aléatoires. Si l’entreprise choisit de coordonner elle-même ses démarches contentieuses , elle devra se constituer un réseau international de spécialistes.
La solution des litiges requiert l’intervention de correspondants qui maîtrisent les procédures adaptées à chacun des pays concernés.

NOTRE CONSEIL : L’affacturage, par une relance personnalisée et adaptée, permet de détecter en amont les litiges et donne à l’exportateur la possibilité d’y apporter une solution adéquate sans rallonger les délais de paiement.


 

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9. Comment externaliser la gestion de ses comptes clients ?

En confiant à un tiers la gestion de ses comptes, l’entreprise réalise des gains de productivité dans les domaines de l’information sur la solvabilité de ses clients, le recouvrement des créances et le suivi administratif et comptable.
L’externalisation devient ainsi un atout face à la concurrence, en permettant de réduire les coûts et de préserver les marges. Le coût de la gestion du poste clients à l’export devient alors directement proportionnel au chiffre d’affaires géré.

NOTRE CONSEIL : L’externalisation par le recours à l’affacturage libère l’entreprise du recouvrement et de la gestion administrative. Elle peut ainsi se concentrer sur la prospection, élément clé du développement à l’export.

 

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